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Pourquoi y a-t-il très peu de champs de céréales ? Le climat rude et le sous-sol schisto-gréseux conviennent bien aux pâturages, à la production de foin mais pas à la plupart des cultures ; on pratique secondairement, pour l’alimentation de l’élevage, la culture de l’épeautre, de l’avoine, du maïs. Signalons qu’en Ardenne il n’existe pratiquement plus de prairies naturelles. Car les prairies sont soit régulièrement fertilisées par apports d’engrais organiques et chaulées, soit retournées pour mise en culture temporaire.
Parlons un peu de diversification…
La recherche de valeurs ajoutées à la production agricole et d’alternatives aux races classiques induit depuis peu l’apparition du Limousin, du Charolais, du porc en plein air… L’adoption d’un système d’exploitation biologique, de labels certifiant l’origine et/ou la qualité de la production visent à accroître les parts de marché auprès des consommateurs et à minimiser les impacts sur l’environnement.

Cependant, le nombre d’exploitations agricoles continue à diminuer, on en dénombre environ 600 actuellement. La surface moyenne par exploitation à titre principal est d’environ 40 ha. Un nombre croissant d’agriculteurs (plus de 30%) le sont à titre accessoire.
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